Ses origines sont religieuses. Les premiers matches de sumo étaient une forme de rituels dédiés aux dieux pour bénéficier des récoltes abondantes et étaient exécutés conjointement avec des danses sacrées et des pièce de théâtre dans l’enceinte des sanctuaires.
Durant la période de Nara (8eme siècle), le sumo faisait parti des cérémonies de la cour impériale. C’était plutôt brutal, une sorte de bagarre combinant des éléments de boxe et de lutte, avec peu voir aucune technique. Mais, sous le patronage continue de la cour impériale, des règles ont été formulés et des techniques développées et de par la sorte c’est venu à ressembler de plus près au sumo d’aujourd’hui.

Présentation des rikishiDoyho
Le ring du sumo est appelé le dohyo et prend son nom des sacs de paille de riz qui jalonnent ses différentes parties. La plus grosse partie des sacs est solidement enterré dans la terre. Le dohyo est un carré de 5,5m de coté et de 60cm de haut et est construit avec un genre particulier d’argile. La surface dure est recouverte d’une fine couche de sable. Le combat se limite à un cercle restreint d’un peu plus de 4,5m de diamètre. Par dessus le dohyo, suspendu au plafond par des câbles, il y a un toit qui ressemble à un sanctuaire shinto avec quatre pompons géants suspendus à chaque coin qui représentent les saisons de l’année.

Portant le kesho-mawashi ou tablier de cérémonieRèglement
Un combat est gagné en poussant l’adversaire hors du cercle intérieur, ou le faisant toucher le dohyo. Pour perdre le match, il n’est pas nécessaire de tomber dans le cercle ou être poussé complètement au dehors. Le rikishi qui touche le sol avec une partie quelconque de son corps, le genou ou même le bout de son doigt, perd le match. Ou bien, il suffit de poser rien qu’un orteil hors du cercle de paille. Frapper à coups de poing, tirer les cheveux, arracher les yeux, la suffocation et les coups de pied dans le ventre ou à la poitrine sont interdits. Il est également contre les règles de saisir la partie de la bande couvrant les organes vitaux. Comme il n’y a pas de limites de poids comme en boxe, de lutte ou de catch, il est possible pour un rikishi de se trouver face à un adversaire qui fait deux fois son propre poids.

Cérémonie d'ouverture, dohyo-iriTournoi
Il y a six grand tournois par an, trois ont lieu à Tokyo, un à Osaka, Nagoya et Kyushu. Un tournoi dure quinze jours, chaque rikishi combats une fois tous les jours avec un adversaire différent. Le vainqueur du tournoi, en d’autres termes le rikishi avec le meilleur ration victoires / pertes, se voit remettre la Coupe de l’Empereur, le dernier jour après le dernier match.

Se tenant par le mawashi, la seul prise possible et autoriséeBanzuke
Il existe actuellement environ 800 rikishi dans le sumo professionnel du « petit joueur » au yokozuna au sommet. Après chaque grand tournoi le banzuke est modifié, les rikishi étant soit promus ou rétrogradés en fonction de leur performance pendant les quinze jours. Un nouveau classement appelé banzuke est délivré par la Nihon Sumo Kyokai imprimés dans à l’ancienne, calligraphié.

La technique du soulevé a fait ses preuvesRangs
Les rikishi sont d’abord arbitrairement divisé en équipes de l’est et de l’ouest même si ils ne sont pas en concurrence, ni nécessairement qu’un rikishi d’une équipe va forcément combattre contre un membre de l’autre équipes. En tête de banzuke en grand caractère gras sont les noms des rikishi de division supérieure, les maku-uchi. Le groupe des maku-uchi comprend les cinq premiers rangs: Yokozuna, Ozeki, Sekiwake, Komusbi, et Maegashira.

La position du yokozuna est unique. Au cours des trois cents dernières années le titre a été donné qu’à 62 rikishi. Le titre yokozuna, est le seul qui ne peut jamais être rétrogradé. Avant qu’un rikishi considére une promotion pour être Yokozuna, il faut qu’il ait gagné deux tournois consécutifs tout en occupant le rang de Ozeki. Il a doit s’avérer capable de garder des bonnes performances constantes et être un homme de caractère digne de tenir une position aussi élevée aux yeux critiques de la Sumo Kyokai.

Toucher le dohyo, autre qu'avec ses pieds, et c'est perduA suivre…
Un grand merci à Santa pour ses photos
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Deux articles en un jour ! Celui-là est bien instructif ! Merci !